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Faire tomber les barrières : comprendre les obstacles auxquels font face les femmes dans les STIM dans les pays du Sud

6 mars 2020
Le Centre de recherches pour le développement international (CRDI) est heureux d’annoncer que 11 équipes de recherche ont été sélectionnées dans le cadre de l’appel à propositions « Éliminer les obstacles systémiques à la participation des femmes en science ».
Collage de scientifiques et de chercheurs
IDRC / CRDI

Le projet

Ce projet de recherche étudie les forces, les obstacles et les possibilités concernant l’inclusion des femmes dans les sciences agricoles en Inde. La Tamil Nadu Agricultural University (TNAU) sera étudiée pour éclairer les parcours des femmes dans l’éducation et leurs carrières dans les sciences agricoles.

Actuellement, les femmes sont plus nombreuses que les hommes parmi les étudiants et le personnel enseignant de la TNAU. Cela entraîne deux grandes questions de recherche : ce que la féminisation de la TNAU signifie pour le statut des femmes et l’intégration des sexes dans l’ensemble des programmes et des niveaux de l’université et, plus largement, dans le domaine des sciences agricoles; et la façon dont cette féminisation s’est produite.

Il s’agira de la première étude qui entreprendra une analyse sexospécifique complète des universités agricoles en Inde, et ce, en utilisant un cadre méthodologique féministe. Cette recherche vise à contribuer aux débats universitaires et publics sur le statut des femmes dans les domaines de la science et du développement agricole en Inde, et à offrir des pistes de réflexion pour attirer et maintenir les femmes dans ces domaines.

Ce projet a été retenu aux fins de financement dans le cadre de l’appel à propositions du CRDI « Éliminer les obstacles systémiques à la participation des femmes en science ».

L'équipe

Sudha Narayanan est professeure associée à l’Indira Gandhi Institute of Development Research (IGIDR), à Mumbai. Les recherches actuelles de la professeure Narayanan se concentrent sur l’agriculture contractuelle, l’adoption de technologies dans l’agriculture, les politiques publiques pour la sécurité alimentaire et l’emploi et les liens entre agriculture et nutrition. Elle a collaboré avec la Tata Cornell Agriculture and Nutrition Initiative de l’Université Cornell, l’IFPRI à Washington DC., et avec la campagne pour le droit à l’alimentation en Inde, entre autres. Enfin, elle est titulaire d’un doctorat en économie agricole de l’université Cornell.

Sharada Srinivasan est professeure associée en développement international et titulaire de la Chaire de recherche du Canada sur le genre, la justice et le développement à l’université de Guelph. Ses recherches portent sur la discrimination sexuelle, la violence, la dynamique des générations, le bien-être et l’autonomisation. Avant de rejoindre l’université de Guelph en 2013, elle a enseigné à l’université York à Toronto, au Canada. Sharada a obtenu son doctorat en études du développement à l’Institut international d’études sociales de l’Université Erasmus de Rotterdam aux Pays-Bas.

Arjun Singh Bedi est professeur d’économie du développement et vice-recteur à la recherche à l’Institut international d’études sociales (ISS) à Université Erasmus de Rotterdam, aux Pays-Bas. Ses recherches portent sur l’économie du travail et des ressources humaines dans les pays en développement. Avant de rejoindre l’ISS, il a occupé des postes à l’Université de Bonn et à l’Université Columbia.

 Swarna Rajagopalan travaille comme écrivaine, analyste politique et consultante à Chennai, en Inde, sur des questions liées à la sécurité, à la sexospécificité et à la politique, principalement dans le contexte de l’Asie du Sud. Elle est la fondatrice du Prajnya Trust, un centre à but non lucratif de recherche politique, de militantisme et de réseautage dans les domaines de la paix, de la justice et de la sécurité. Elle a obtenu un doctorat en sciences politiques à l’université de l’Illinois à Urbana-Champaign en 1998.

Elizabeth Finnis est professeure associée et directrice du Département de sociologie et d’anthropologie de l’université de Guelph. Ses recherches portent sur la politique, l’économie et les cultures des petites exploitations agricoles et des systèmes alimentaires locaux. Ses recherches actuelles sont menées dans le district de Parry Sound (Ontario), au Canada. Parmi ses autres recherches récentes, elle a travaillé avec des petits agriculteurs sur des questions de souveraineté alimentaire, d’agriculture et de changement environnemental social/physique dans les zones rurales du Paraguay.

Subramanian Jayasankar (JAY) est professeur au Collège agricole de l’Ontario à l’Université de Guelph. Il a plus de 25 ans d’expérience en horticulture, en particulier dans l’amélioration des cultures fruitières en Inde, aux États-Unis et au Canada. Il a mis au point et diffusé 14 variétés améliorées en Inde et au Canada. De plus, il a publié plus de 100 articles de recherche, coédité 3 livres, et détient 8 brevets et 20 droits d’obtenteur.

109142 - Élaborer une politique publique pour une participation efficace des femmes aux domaines des STIM en Bolivie

Le projet

En Bolivie, les préjugés et les stéréotypes sexospécifiques compromettent la qualité de l’apprentissage des étudiantes et limitent leurs possibilités en matière d’éducation, d’emploi et de carrière. Une étude récente confirme la faible participation des femmes aux sciences, à la technologie, à l’ingénierie et aux mathématiques (STIM); les obstacles persistants pour les étudiantes et les professeures de premier cycle dans les domaines des STIM; et un écart croissant entre les sexes dans les postes de haut niveau.

Ce projet soutiendra un consortium, dirigé par l’Universidad Católica Boliviana San Pablo, afin d’appliquer une perspective intersectionnelle (ethnoculturelle, générationnelle, régionale et socio-économique) pour évaluer les écarts entre les sexes et cerner les obstacles systématiques à l’insertion, à la permanence et à la promotion des femmes dans les professions et les programmes d’études axés sur les STIM. De plus, le projet concevra, mettra à l’essai, surveillera et promouvra des politiques institutionnelles visant à réduire l’écart entre les sexes et les disparités intersectionnelles dans certains domaines précis des STIM, et à réduire la ségrégation verticale dans les domaines des STIM. Il formulera également une politique à l’échelle nationale pour accroître la participation des femmes aux domaines d’étude et d’emploi liés aux STIM, et visera à améliorer l’avancement professionnel des femmes dans les sciences et les technologies.

Pour tenir compte de la diversité ethnique et socioculturelle du pays, les recherches et les interventions sur le terrain mobiliseront 11 universités et d’autres organisations situées dans 5 villes. Le projet devrait contribuer à un changement positif dans les attitudes et les comportements du personnel des établissements d’enseignement, des groupes de chercheurs, des décideurs politiques, des employeurs et des parents.

Ce projet a été retenu aux fins de financement dans le cadre de l’appel à propositions du CRDI « Éliminer les obstacles systémiques à la participation des femmes en science ».

L'équipe

Mariana Santa Cruz est psychologue et professeure à l’université catholique bolivienne de San Pablo. Ses domaines d’intérêt et de recherche sont les questions de genre, le développement, la psychologie infantile et le bien-être. Elle travaille en tant que coordinatrice de recherche et dirige un groupe de recherche sur la thématique de l’interdisciplinarité et du genre. Elle est titulaire d’un doctorat en psychologie de l’Université libre de Bruxelles.

Ernesto Federico Viscarra est un économiste à l’Universidad Católica Boliviana et le directeur de la recherche à l’université UTEPSA en Bolivie. Il a travaillé en tant qu’économiste de l’environnement traitant des questions agricoles, forestières et de changement climatique dans plusieurs institutions et pays. Il a obtenu son doctorat en science et gestion du changement climatique au département d’économie de l’université Ca’Foscari à Venise en Italie.

Mary Cruz de Urioste a passé 25 ans à se spécialiser dans la thérapie familiale et de couple et le développement communautaire. Elle a travaillé à l’Institut de thérapie familiale de Londres, à l’Université catholique pontificale du Chili (UC) et au Collège des Amériques de l’Organisation universitaire interaméricaine (OUI). Elle est la fondatrice et la première présidente de l’Observatoire du genre des universités publiques et privées à Santa Cruz de la Sierra en Bolivie, et dirige le service d’aide et de conseil aux étudiants à l’UPSA.

109143 - Éliminer les obstacles au recrutement et à la promotion des femmes dans les domaines scientifiques pour promouvoir les industries vertes​

Le projet

La Colombie doit renforcer la participation et la promotion des femmes dans le cadre d’une approche plus durable et plus inclusive à l’égard de la croissance économique du pays, conformément au programme des objectifs de développement durable de 2030. Les femmes travaillant dans le secteur de l’industrie verte ont tendance à se concentrer dans des professions moins qualifiées et à des niveaux professionnels moins élevés. En outre, elles sont confrontées à de multiples obstacles organisationnels lorsqu’elles tentent de mener les industries vers des transformations bénéfiques pour l’environnement.

Ce projet permettra à deux universités de la Colombie d’aider le service national de formation du pays à évaluer et à améliorer sa capacité, et celle d’autres parties prenantes, à promouvoir la participation des femmes aux programmes de formation scientifique et technologique, ainsi que la réussite des diplômées dans les carrières scientifiques et technologiques liées à l’industrie verte.

Plus précisément, le projet évaluera la participation des étudiantes aux programmes scientifiques et technologiques, et cernera les facteurs organisationnels qui influent sur leur inscription et leur maintien dans ces programmes, ainsi que sur leur recrutement et leur avancement dans l’industrie verte. Il permettra également d’élaborer et de mettre en œuvre des stratégies visant à accroître le leadership des femmes dans les domaines scientifiques et technologiques liés à l’industrie verte de la Colombie, et de concevoir une stratégie de sensibilisation pour soutenir une plus grande participation et une plus grande promotion des femmes dans ces professions.

Ce projet a été retenu aux fins de financement dans le cadre de l’appel à propositions du CRDI « Éliminer les obstacles systémiques à la participation des femmes en science ».

L'équipe

Paola Vásquez (chef de projet – chercheur principal) est actuellement professeure au département des sciences de l’environnement de l’Universidad Autonoma de Occidente en Colombie. Ses recherches portent principalement sur la production durable et l’économie circulaire dans les micros, petites et moyennes entreprises (MPME), le rôle des femmes dans l’écologisation des industries, la production plus propre et l’apprentissage organisationnel, et l’intégration et l’institutionnalisation de la production propre dans les petites industries des pays en développement.

Inés Restrepo (chercheure) est professeure à la faculté d’ingénierie de l’Université de Valle en Colombie. Ses principaux domaines d’intérêt sont l’assainissement de l’environnement et l’intégration des ressources en eau, la gouvernance de l’eau, la production plus propre, la gestion de l’eau dans les zones rurales, les petites et moyennes municipalités, les utilisations multiples de l’eau et le transfert de technologies environnementales.

Elizabeth Gomez (chercheure) Elizabeth Gómez Etayo est directrice de l’Institut d’études sur la durabilité de l’Universidad Autónoma de Occidente. Elle a travaillé comme professeure et chercheure sur les questions sociales et culturelles en tenant compte de l’égalité des sexes. Elle est sociologue et titulaire d’une maîtrise en sociologie de l’Universidad del Valle et d’un doctorat en sciences sociales de l’Université de Campinas, au Brésil.

109144 - Mentorat des femmes participant à des programmes d’études universitaires supérieures dans les domaines des STIM en Afrique subsaharienne

Le projet

En Afrique subsaharienne, une formation d’études supérieures de haute qualité dans les disciplines liées aux sciences, à la technologie, à l’ingénierie et aux mathématiques (STIM) constitue un élément important des systèmes scientifiques efficaces qui peuvent contribuer aux objectifs de développement durable. Toutefois, il existe des obstacles qui entravent la participation des femmes aux carrières liées aux STIM et qui, par conséquent, freinent les progrès scientifiques.

On a déterminé que la supervision et le mentorat ont des répercussions positives et directes sur la réussite des étudiants des cycles supérieurs dans les programmes liés aux STIM, surtout dans le cas des groupes sous-représentés tels que les femmes. Toutefois, il n’est pas possible de cerner les lacunes en matière de supervision et de mentorat des femmes, étant donné le peu de données sur le nombre de femmes qui étudient et travaillent dans le cadre d’études supérieures.

Ce projet examinera les écarts entre les sexes en matière de supervision et de mentorat dans le cadre des programmes d’études supérieures en STIM qui sont offerts dans les universités du Burundi, du Kenya, du Rwanda, du Soudan du Sud, de Tanzanie et d’Ouganda qui sont membres de l’Inter-University Council for East Africa (IUCEA). De plus, il évaluera l’efficacité des politiques, des pratiques et des modèles existants en matière de supervision et de mentorat dans les universités membres de l’IUCEA. Les résultats du projet contribueront à l’élaboration ou à l’amélioration de lignes directrices, de politiques et de pratiques qui pourront s’attaquer plus efficacement aux obstacles sexospécifiques à la participation des femmes aux programmes d’études supérieures en STIM.

Ce projet a été retenu aux fins de financement dans le cadre de l’appel à propositions du CRDI « Éliminer les obstacles systémiques à la participation des femmes en science ».

L'équipe

Dre Evelyn Gitau est directrice de la division du renforcement des capacités de recherche au Centre de recherche sur la population et la santé en Afrique (CRPSA), où son rôle principal est d’accroître les possibilités pour les chercheurs africains pour qu’ils deviennent des leaders en recherche et de soutenir la croissance du programme de bourses de prestige du CRPSA, le Consortium for Advanced Research Training in Africa (CARTA). Elle a plus de 16 ans d’expérience dans la recherche médicale et siège au conseil consultatif de plusieurs organisations.

Florah Karimi est directrice de programme du Consortium for Advanced Research Training in Africa (CARTA), qui est un programme de partenariat entre 20 universités et institutions de recherche, et dont l’objectif est d’améliorer la santé publique et le bien-être des populations africaines. Mme Karimi a une vaste expérience dans le monde universitaire, ayant occupé diverses fonctions dans l’enseignement supérieur. Elle est titulaire d’un doctorat en psychologie de l’éducation de l’Université d’Afrique du Sud (Afrique du Sud).

109145 - Combler l’écart entre les sexes dans les sciences à l’Université des femmes en Afrique

Le projet

Malgré les initiatives du gouvernement visant à réduire les disparités sexospécifiques dans l’enseignement supérieur au Zimbabwe, on constate des écarts persistants, surtout dans les domaines liés aux sciences, à la technologie, à l’ingénierie et aux mathématiques (STIM). Seulement 19 % des étudiantes sont inscrites à des programmes STIM, comparativement à 39 % des étudiants (Forum économique mondial, 2018). Ce projet aidera l’Université des femmes en Afrique – une université privée créée au Zimbabwe, en 2002, qui a pour mission d’autonomiser principalement des étudiantes afin qu’elles puissent assumer des rôles de leadership et de développement – à examiner et à améliorer ses interventions, et à en tirer des enseignements, afin de réduire les obstacles systémiques et d’augmenter la participation des femmes aux disciplines STIM.

Une équipe de chercheurs locaux utilisera une approche à méthodes mixtes pour cerner et évaluer les interventions et les obstacles existants. Cette équipe travaillera ensuite avec des membres de l’Université des femmes en Afrique pour concevoir, mettre en œuvre et surveiller de nouvelles approches et interventions visant à s’attaquer aux obstacles qui empêchent les femmes de participer pleinement aux domaines STIM à l’université. Les leçons tirées du projet seront largement diffusées et viseront les principales parties prenantes dans le but d’éclairer et d’influencer les politiques qui appuient les STIM dans le secteur de l’enseignement supérieur au Zimbabwe.

Ce projet a été retenu aux fins de financement dans le cadre de l’appel à propositions du CRDI « Éliminer les obstacles systémiques à la participation des femmes en science ».

L'équipe

Le Dr Chingarande est la personne focale pour le Zimbabwe du programme d’assistance et de services à long terme pour la recherche (LASER) financé par l’USAID (University Led Solutions Engine (PULSE) (2019-2024). Auparavant, le professeur Chingarande a occupé divers postes, notamment celui de vice-recteur et de pro-vice-recteur de l’université Ezekiel Guti du Zimbabwe. Le professeur Chingarande travaille également comme consultant en matière de sexospécificité et d’autonomisation des femmes.

Wonder Muchabaiwa est doyen de la Faculté des sciences humaines et de l’éducation de l’Université Ezekiel Guti du Zimbabwe. Il a une vaste expérience dans la formation des enseignants et des études de genre.

 

Tenson Muyambo est titulaire d’un doctorat et travaille actuellement comme maître de conférences à la Great Zimbabwe University. C’est un éminent universitaire et spécialiste des questions de genre et de religion.

 

109199 - Éliminer les obstacles à la participation des femmes aux STIM – une étude de la African Research Universities Alliance

Le projet

En Afrique, comme dans le reste du monde, les femmes universitaires sont concentrées dans des disciplines autres que les sciences naturelles, physiques et appliquées (ségrégation horizontale) ainsi que dans les rangs subalternes (stratification verticale). Il en résulte un effet négatif sur le nombre de femmes disponibles pour des postes de direction dans les établissements universitaires.

L’African Research Universities Alliance (ARUA) regroupe 16 des universités d’Afrique subsaharienne axées sur la recherche. En tant qu’établissements reliés et respectés à l’échelle mondiale, ces universités font figure de pionnières et de modèles pour les autres universités africaines. Ce projet fera appel à une approche de méthodes mixte pour examiner dans quelle mesure la participation des femmes professeurs en sciences, technologie, ingénierie et mathématiques (STIM) et en leadership a été prise en compte et intégrée dans les politiques et les pratiques des universités membres de l’ARUA. Il examinera également la réussite ou l’échec de ces politiques dans la lutte contre la sous-représentation des femmes dans les domaines des STIM et dans les postes de direction universitaires.

Le projet sera axé sur trois aspects interdépendants : la culture institutionnelle (le recrutement, le maintien en poste et l’inclusion des femmes dans les STIM); le milieu de la recherche en STIM (la promotion de la diversité dans les équipes de recherche en STIM); et le leadership des universités (la collecte de statistiques sur les femmes occupant des postes de direction et de gestion et la préparation des femmes à ces postes). L’équipe de recherche analysera, distillera et partagera les leçons tirées et les pratiques exemplaires avec les universités de l’ARUA et avec les principales parties prenantes et les décideurs du secteur de l’enseignement supérieur africain par le truchement de conférences ou d’ateliers, d’articles, d’énoncés de politique, de communiqués de presse et de chaînes de médias sociaux.

L'équipe

Mme Phyllis Kalele est la responsable du sous-programme de collaboration africaine à l’Académie des sciences d’Afrique du Sud (ASSAf), et la coordinatrice régionale pour l’Afrique de Gender in Science Innovation Technology and Engineering (GenderInSITE), une initiative internationale qui promeut le rôle des femmes dans les sciences, l’innovation, la technologie et l’ingénierie. Mme Kalele est titulaire d’une licence en botanique et zoologie, d’une maîtrise en sciences de l’environnement et poursuit actuellement un doctorat en sciences et technologies.

La professeure Roseanne Diab est la directrice de l’initiative mondiale GenderInSITE, qui est basée à Trieste, en Italie.  Elle est professeure émérite à l’École des sciences de l’environnement de l’Université du KwaZulu-Natal et est reconnue pour ses contributions à la recherche dans le domaine des sciences de l’atmosphère, en particulier la qualité de l’air, les changements climatiques et la variabilité de l’ozone troposphérique.

M. Stanley Maphosa est le directeur de la liaison internationale et nationale de l’Académie des sciences d’Afrique du Sud, le coordinateur régional du partenaire régional de l’Académie mondiale des sciences pour l’Afrique subsaharienne et dirige les partenariats stratégiques d’ASSAf, la liaison avec les membres, la transformation, les collaborations à l’étranger, les collaborations africaines, la question du genre dans la science, la technologie et l’innovation ainsi que la liaison avec les jeunes scientifiques. M. Maphosa est un professionnel de la gestion des catastrophes, membre de la section africaine de l’International Government Science Advisers (INGSA) et membre de l’American Association for the Advancement of Science (AAAS).

 

109317 - Les femmes dans les formations en ingénierie et les carrières d’ingénieur au Bénin et au Ghana

Le projet

Au Ghana et au Bénin, plusieurs politiques et programmes ont contribué à combler le fossé entre les sexes en ce qui concerne l’éducation et les carrières dans le domaine des sciences, de la technologie, de l’ingénierie et des mathématiques (STIM). Toutefois, même si la participation des femmes dans des domaines tels que les sciences de la santé s’est nettement améliorée au fil des ans, l’écart est encore très important dans le domaine de l’ingénierie. Par exemple, à la Kwame Nkrumah University of Science and Technology (KNUST) du Ghana, le taux d’inscription des femmes au Collège d’ingénierie était de 7,4 % en 2014–2015. Au Bénin, 25 % des étudiants inscrits à différents cours d’ingénierie sont des femmes, tout comme 10 % des professeurs d’ingénierie. De plus, certaines données probantes indiquent que les personnes issues de milieux ruraux et défavorisés sont confrontées à des obstacles supplémentaires qui les empêchent de participer aux domaines des STIM.

Ce projet se concentre sur les principales institutions de formation et d’enseignement professionnel au Ghana et au Bénin, tels que la KNUST, l’Institution des ingénieurs du Ghana, et les départements d’ingénierie de l’Université d’Abomey-Calavi, au Bénin. Des questionnaires et des entretiens permettront de mieux comprendre les parcours de carrière des femmes et des hommes dans le domaine de l’ingénierie. En se concentrant sur les politiques existantes de ces institutions, le projet cernera les facteurs précis qui continuent de freiner les progrès vers l’égalité des sexes dans le domaine de l’ingénierie.

L’objectif général est de contribuer à combler le fossé entre les sexes en matière d’ingénierie au Ghana et au Bénin, et ce, en utilisant les recommandations originales en matière de politiques et de recherches. Le projet vise spécifiquement à évaluer les tendances en matière d’inscription et de participation des femmes aux cours et aux carrières d’ingénierie au cours des trois dernières décennies; à cerner les obstacles systémiques qui limitent la participation; et à proposer des recommandations qui pourront être élaborées par les institutions à l’étude.

Ce projet a été retenu aux fins de financement dans le cadre de l’appel à propositions du CRDI « Éliminer les obstacles systémiques à la participation des femmes en science ».

L'équipe

Rose Omari est une chercheure scientifique senior spécialisée dans la recherche multidisciplinaire. Ses recherches portent sur les politiques, la réglementation et les études de consommation dans les domaines de l’agriculture, de la sécurité alimentaire, de la nutrition, de la santé, des TIC, de la science, de la technologie et de l’innovation. Elle possède une expertise en matière d’analyse de genre et a participé à diverses activités axées sur les sexospécificités, notamment au Ghana. Enfin, elle est titulaire d’une maîtrise en sciences alimentaires de l’université du Ghana et d’un doctorat en sociologie rurale (études alimentaires) de l’université et du centre de recherche de Wageningen, aux Pays-Bas.

Tèko Augustin KOUEVI est chercheur principal et professeur assistant à l’École d’économie, de socioanthropologie et de communication pour le développement rural de l’Université d’Abomey-Calavi, en République du Bénin.  M. Kouevi a une expertise dans la conception, la mise en oeuvre et la facilitation de la recherche multidisciplinaire, le suivi et l’évaluation réactifs des projets, la recherche sur les systèmes d’innovation et la communication pour l’innovation. Il est titulaire d’un doctorat en connaissance, technologie et innovation de l’Université de Wageningen et du Centre de recherche des Pays-Bas.

Gnanki Nathalie KPERA est chercheure principale à l’Institut national de recherche agricole du Bénin. Elle possède une expertise en matière de planification, de suivi et d’évaluation des projets de recherche qu’elle met en oeuvre au Bénin, au Togo, au Mali et en Côte d’Ivoire. Son militantisme pour les droits des femmes et la suppression des obstacles systémiques à la participation des femmes dans les sciences lui a valu d’être nommée à l’Association des femmes scientifiques du Bénin et de diriger l’association des femmes de l’Institut national de la recherche agricole du Bénin (INRAB).

Pascaline Babadankpodji est chercheure et conférencière principale, économiste agricole, spécialiste du genre et du développement à la School of Economics, Social-Anthropology and Communication for Rural Development. Elle enseigne la microéconomie, la comptabilité et les finances agricoles, et le rôle des femmes dans le développement dans différentes universités publiques et privées de la République du Bénin. Elle est membre active et responsable de nombreuses associations axées sur les questions de sexospécificité, dont l’association des femmes universitaires, l’observatoire du genre de l’Université d’Abomey-Calavi (UAC), et la personne focale sur le genre de la Faculté des sciences agricoles de l’UAC.

S. Claude-Gervais ASSOGBA est un socioanthropologue agricole, chercheur principal et professeur adjoint au département d’économie et de sociologie rurales de la faculté d’agronomie de l’université de Parakou en République du Bénin. Il enseigne et effectue des recherches sur les représentations sociales de l’environnement et des ressources naturelles, les rationalités et les stratégies des agriculteurs dans les systèmes agricoles, la gestion des connaissances et des processus d’innovation, et la communication.

109320 - Travail technoscientifique et égalité des sexes en Argentine : comparaison des obstacles pour les femmes dans les secteurs public et privé

Le projet

Ce projet étudie la dynamique qui façonne la participation et la carrière des femmes dans les organisations scientifiques et technologiques en Argentine. Au cours des dernières années, les indicateurs d’égalité entre les sexes se sont améliorés pour les femmes employées dans les domaines des sciences, des technologies, de l’ingénierie et des mathématiques (STIM), mais certaines disparités subsistent.

Grâce à une analyse quantitative et qualitative, le projet caractérisera la dynamique du recrutement, de la promotion, de l’évaluation et du rendement, et déterminera la façon dont cette dynamique influe sur les parcours professionnels des femmes. Les trois domaines et organismes à l’étude sont la physique nucléaire à la National Atomic Energy Commission; la recherche technologique agricole à l’Institut national de technologie agricole; et le développement de logiciels dans les entreprises informatiques appartenant à la Chamber of the Argentine Software Industry.

La recherche complétera les analyses structurelles et quantitatives en mettant en évidence les préjugés sexospécifiques liés à la division cognitive, technique ou matérielle du travail, y compris le recrutement et l’évaluation du rendement. De plus, la recherche utilise une approche participative et devrait permettre d’obtenir des perspectives originales pour éclairer les politiques et les pratiques scientifiques.

Ce projet a été retenu aux fins de financement dans le cadre de l’appel à propositions du CRDI « Éliminer les obstacles systémiques à la participation des femmes en science ».

L'équipe

Pablo KREIMER est sociologue et titulaire d’un doctorat en Science, technologie et société (Centre STS, Paris). Il est chercheur supérieur au Conseil national de la recherche d’Argentine (CONICET), professeur à l’université nationale de Quilmes et directeur du centre STS de l’université de Maimónides. Il se spécialise en sociologie politique de la science avec un accent sur la dynamique historique des domaines scientifiques, l’internationalisation de la recherche, les relations entre production et utilisation de la recherche scientifique, et la coproduction des connaissances entre les contextes centraux et périphériques.

Hugo Ferpozzi est un chercheur postdoctoral au Centre pour la science, la technologie et la société en Argentine. Il est titulaire d’un doctorat en sciences sociales de l’université de Buenos Aires, avec une formation en sociologie. Ses intérêts de recherche portent essentiellement sur la sociologie de la connaissance scientifique et la division du travail scientifique dans la recherche biomédicale argentine.

Guillermina Yansen est chercheure postdoctorale au Centre pour la science, la technologie et la société (STS Centre). Elle est titulaire d’un doctorat en sciences sociales de l’université de Buenos Aires, avec une formation en sociologie et une maîtrise en sociologie et sciences politiques (FLACSO Argentine). Elle enseigne également l’informatique et les relations sociales à la faculté des sciences sociales de l’UBA et est membre de l’équipe e-TCS (au centre STS).

109321 - Soutenir les femmes autochtones dans les domaines de la science, de la technologie, de l’ingénierie et des mathématiques au Pérou

Le projet 

L’accès à l’enseignement supérieur est limité pour de nombreux autochtones du Pérou (qui représentent 46 % de la population du pays). Malgré le programme de bourses pour les Autochtones qui est offert par le gouvernement du Pérou, qui s’harmonise avec la Politique nationale en matière de science et de technologie, seulement 0,5 % des étudiants universitaires sont des Autochtones. Parmi ces derniers, on ne retrouve que 32 % de femmes, et ce pourcentage est encore plus faible dans le domaine des sciences, de la technologie, de l’ingénierie et des mathématiques (STIM). Pour augmenter ce nombre, il est essentiel de mieux comprendre les expériences des femmes autochtones qui poursuivent des études en STIM.

Ce projet aidera l’Universidad Peruana Cayetano Heredia à produire des données probantes qui permettront au Programme National des Bourses et des Crédits Éducatifs du Pérou d’améliorer ses stratégies pour accroître l’accès, le maintien aux études et le taux de diplomation des femmes autochtones qui poursuivent une carrière dans les STIM. Plus précisément, il évaluera dans quelle mesure le programme de bourses du Pérou augmente l’accès, la permanence et le taux de diplomation des femmes autochtones dans les STIM. Le projet évaluera les stratégies de quatre universités pour accroître l’accès, la permanence et le taux de diplomation des femmes autochtones bénéficiant de bourses, et il cernera les stratégies fructueuses et reproductibles élaborées par deux initiatives dirigées par des autochtones qui visent à offrir une éducation postsecondaire aux jeunes autochtones.

Les points de vue autochtones occuperont une place importante dans la conception de la recherche, ainsi que la collecte et l’interprétation des données. Le projet prévoit la réalisation d’une analyse des bases de données et des documents officiels, ainsi que d’entrevues approfondies. La diffusion des résultats comprendra une publication à comité de lecture qui recensera les meilleures pratiques pour améliorer le programme de bourses du Pérou destiné aux peuples autochtones; les lignes directrices permettant aux universités de soutenir les femmes autochtones; et une vidéo soulignant les défis auxquels sont confrontées les femmes autochtones et les meilleures pratiques institutionnelles pour soutenir les femmes autochtones dans le domaine des sciences.

Ce projet a été retenu aux fins de financement dans le cadre de l’appel à propositions du CRDI « Éliminer les obstacles systémiques à la participation des femmes en science ».

L'équipe

Les recherches de la Dre Amalia Pesantes portent sur la santé interculturelle et autochtone, en particulier en Amazonie péruvienne, et sur les inégalités en matière de santé entre divers groupes vulnérables. Récemment, elle a commencé à explorer les expériences des femmes indigènes dans l’enseignement supérieur. Elle est actuellement associée de recherche à l’Universidad Peruana Cayetano Heredia. Enfin, elle est titulaire d’un doctorat en anthropologie de l’Université de Pittsburgh.

Les recherches d’Inés Olivera Rodríguez portent sur l’enseignement supérieur, en particulier sur l’assurance qualité et l’interculturalité. Elle est titulaire d’un doctorat en anthropologie de l’Université nationale autonome du Mexique, d’une maîtrise en anthropologie de la même université et d’une autre maîtrise en recherche pédagogique de l’Université fédérale de Santa Catarina (Brésil). Elle est également titulaire d’un diplôme de spécialisation en études de genre et d’une licence en anthropologie de la Pontificia Universidad Católica del Perú.

Les recherches de Cynthia Cárdenas portent sur la professionnalisation des autochtones, la santé interculturelle et la médecine autochtone. Elle a fait des recherches sur les expériences des femmes indigènes amazoniennes au Pérou, et a travaillé comme consultante pour le ministère de l’Éducation et le ministère de la Culture du Pérou. Elle est titulaire d’une licence en enseignement secondaire de l’Universidad Nacional de San Marcos (Pérou) et d’une maîtrise en anthropologie avec spécialisation en ethnologie de l’Universidad Federal Belém do Pará (Brésil).

109322 - Éliminer les obstacles à la participation des femmes aux domaines STIM en Éthiopie

Le projet

En Éthiopie, les femmes sont extrêmement sous-représentées dans les domaines des sciences, de la technologie, de l’ingénierie et des mathématiques (STIM). Les données gouvernementales pour 2013 ont révélé que les femmes représentent moins de 10 % des personnes qui travaillent dans le domaine de la recherche en ingénierie et en technologie. Sachant qu’il faut davantage de femmes dans les STIM pour accomplir des progrès scientifiques et technologiques, le ministère de l’Éducation a mis en place plusieurs politiques visant à augmenter le nombre de femmes inscrites à un programme de STIM et le nombre de femmes occupant un poste de direction dans une université, à améliorer la publication scientifique par des chercheuses et à stimuler l’embauche de femmes dans le corps enseignant. On sait toutefois peu de choses sur l’efficacité de ces politiques.

Ce projet de recherche, dirigé par la University of Gondar, permettra d’obtenir des données probantes qui aideront le ministère de l’Éducation éthiopien et trois universités publiques (Bahir Dar, Debre Tabor et Debark) à améliorer leurs politiques pour l’augmentation de la participation des femmes aux programmes de STIM, à la direction, à la recherche et au marché du travail. On déterminera et évaluera l’impact de ces politiques, on évaluera les obstacles auxquels se heurtent les femmes dans les STIM et l’on déterminera les changements à apporter aux politiques et aux pratiques pour accroître la participation des femmes aux STIM.

Ce projet a été retenu aux fins de financement dans le cadre de l’appel à propositions du CRDI « Éliminer les obstacles systémiques à la participation des femmes en science ».

L'équipe

Abate Gebeyehu Begashawest membre de la faculté de l’Université de Gondar, Collège des sciences sociales. Il se concentre principalement sur les politiques de santé et d’éducation, la santé mentale mondiale, la politique en matière de sciences et de technologie (STEM) et d’enseignement supérieur, et l’économie de la santé. Il s’intéresse également à l’évaluation des politiques et des programmes et à l’analyse coûts-avantages, en particulier dans les domaines de l’assurance maladie et d’autres politiques de protection sociale visant à aider les groupes défavorisés tels que les femmes, les enfants et les personnes handicapées. 

109323 - Disparités sexospécifiques, choix de carrière, et dynamique des salaires liés aux professions dans le domaine des STIM au Brésil

Le projet 

Ce projet étudie l’écart entre les sexes en ce qui concerne les professions dans le domaine des sciences, de la technologie, de l’ingénierie et des mathématiques (STIM) au Brésil. Des recherches antérieures ont montré que les femmes dans les domaines des STIM publient moins, sont moins bien payées pour leurs recherches, et progressent moins dans leur carrière que les hommes. De plus, ce projet analysera les données longitudinales nationales sur les entreprises et les employés des instituts de recherche, des entreprises publiques et des entreprises privées afin de comprendre les causes et les conséquences de ces écarts entre les sexes.

Le suivi des changements sur une période de 15 ans permettra aux chercheurs de suivre à la fois l’entrée et la progression des travailleurs dans les domaines des STIM tout au long de leur carrière. Cette approche permettra aux chercheurs de déterminer si l’écart entre les sexes dans les domaines des STIM peut s’expliquer principalement par des différences de salaire en début de carrière ou des différences de parcours professionnel. La détermination de ces disparités et de leurs déterminants est essentielle pour orienter les politiques qui visent à réduire les écarts entre les sexes dans les domaines des STIM.

Ce projet a été retenu aux fins de financement dans le cadre de l’appel à propositions du CRDI « Éliminer les obstacles systémiques à la participation des femmes en science ».

L'équipe

Cecilia Machado est professeure adjointe à la Graduate School of Economics de la Fondation Getulio Vargas (FGV EPGE). Ses domaines d’intérêt comprennent l’économie du travail, l’économétrie et la microéconomie appliquée. Mme Machado a fait des recherches sur les évaluations de programmes et l’estimation des effets des traitements, sur les différences entre les sexes sur le marché du travail, et sur la formation et la dissolution des familles. Elle a obtenu son doctorat à l’université Columbia en 2010.

Laísa Rachter est doctorante à la Graduate School of Economics de la Fundação Getúlio Vargas. Elle a obtenu une maîtrise en économie à l’Université fédérale de Rio de Janeiro en 2014. Ses domaines d’intérêt comprennent l’économie du travail et l’économétrie appliquée. Actuellement, elle est chercheure à l’Institut brésilien d’économie (IBRE) – une branche de la Fondation Getulio Vargas (FGV) – où elle est chargée de faire des recherches sur le marché du travail brésilien et ses tendances les plus importantes.

Les équipes, qui ont été sélectionnées par le CRDI et une équipe d’évaluateurs externes parmi plus de 180 propositions, recevront un total de 3,3 millions de dollars canadiens au cours des cinq prochaines années pour mener des recherches dans les régions du Sud.

Cinq équipes d’Amérique latine mesureront les écarts entre les sexes dans le milieu universitaire, dans le domaine de l’énergie verte et dans d’autres secteurs technologiques. En Afrique subsaharienne, cinq équipes de recherche mèneront divers projets, dont une étude des facteurs qui déterminent le recrutement et la promotion des femmes scientifiques dans les secteurs privé et public. Une équipe internationale se penchera sur la féminisation d’une école d’agriculture en Inde.

Selon l’UNESCO, moins de 30 % des chercheurs du monde sont des femmes. La recherche a déjà produit des preuves de l’existence d’obstacles systémiques qui empêchent les femmes scientifiques d’avancer dans leur carrière, mais les données et les études de cas proviennent principalement de pays à revenu élevé. Ces 11 équipes de recherche visent à mieux comprendre les obstacles auxquels font face les femmes et d’autres groupes vulnérables dans les pays à faible et moyen revenu, et ce, en produisant des faits probants sur la manière d’améliorer l’égalité entre les sexes et la diversité dans les sciences, la technologie, l’ingénierie et les mathématiques.

Voir l'appel à propositions "Éliminer les obstacles systémiques à la participation des femmes en science​"

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